• Marine agita ces longs cheuveux blonds, histoire de prouver à l'ensemble des personnes présente a l'intérieur du self du camp de vacances en famille " Les mouettes " qu'elle les entretenait avec soin puis s'assit a table a coté de sa meilleure amie Tina. Les deux jeunes filles se sourires et commencèrent a manger leurs petits dejeuners. Tina qui d'habitude avait un appétit d'oiseau se força a manger car aujourd'hui les deux vacancières c'était inscrite a l'expedition " cascade " organisé par le club. Elle avaitent déjà été à la casacade, au milieu du bois le plus proche, toutes seules, mais elle y retournait aujourd'hui car tant qu'à faire partie d'une expedition, autand choisir celle ou la monitrice est la plus tête en l'air. Elle partirent donc, sous le beaux soleil de juillet. Elles suivirent gentiment le groupe jusqu'à la cascade. Arrivés la bas, la monitrice les laissa se baigner une demi-heure puis elle decida qu'il était l'heure de rejoindre le groupe escalade pour prendre le matériel qui permetrai au plus jeunes de suivre la rivière jusqu'à sa source ( qui bien entendu abritait un autre bassin, mais chut...). Les adolescentes prirent alord la poudre d'escampette. Elles se cachèrent derrière un rocher qu'elles avaient repéré à leur dernière visite. Elles attendirent patiament que le groupe s'éloingne en chantant des chansons de scouts et elle se détendirent dans les eaux fraiches du bassin. L'eaux qui coulait de plus de 15 mètres de hauteur au-dessus de leurs têtes leur chatouillait les épaules par ses embruns. Heureusement que je t'ai invitée. Imagine l'horreur : coincée entre tous ces gamins... C'est clair : à 13 ans une jeune fille normale ne devrait pas passer ses vacances avec ses parents et sa sœur dans un club pourri sans sa meilleure amie ou au moins une copine ou au pire une connaissance. " declara Marine.

    " - Je m'en plein pas moi, de ton club. Je le trouve meme pas mal...
    - Normal, je suis là, coupa Marine. Ca te dirait d'aller voir la haut ?
    – Non. Enfin, pas tellement. Dis, on devrait peut-être rejoindre le groupe, non ?
    - Ne me dit pas que tu as faim.
    – J'ai pas dis ça !
    – Mhhh. Je te connais, Tina Soleront. "

    Tina soupira.

    " - Par où on y grimpe, à ta source ?
    – Suis-moi. " triompha Marine.

    Marine qui avait repéré un chemin a leur dernier passage s'engagea dans le chemin brousailleux tout en s'envellopant dans sa serviette et en regroupant ses vêtement en tas. Puis elle imita Tina qui cachait sa sa robe roulée en boule sous un buisson. Elles montèrent en haut et admirèrent l'eaux claire de la rivière tomber dans le bassin. Elles s'amusèrent a jeter des feuilles et des brindilles dans le ruisseaux et à les regarder tomber. Marine afficha son sourire espiègle le long de son visage rieur et annonça en imitant leur professeur de S.V.T : "  Allons admirer l'œuvre de dame nature d'un peu plus près, mes enfants... ". Et dans un éclat de rire fonça vers la falaise miniature de la cascade. Tina qui avait facilement le vertige, préféra rester en arrière. Marine se pencha et joua avec l'eau en la laissant filer entre ses doigts écartés. Elle se tourna vers Tina et partit d'un fou rire. A force de secouer la tête, sa chaine accrochée à la hate se matin glissa de son cou. Marine partit en avant et tenta de la rattraper. Mais elle glissa, et ses doigts ne trouvèrent que des petits cailloux. Le sang chargé d'adréaline de Tina ne fit qu'un tour dans ses veines. Elle fonça pour rattraper Marine. Leurs doigts ne se frolèrent même pas. Tina resta là, la main en avant, ne qu

    ittant pas des yeux Marines. Un cri déchirant empli l'atmosphère, et Tina su que se cri la poursuivrai toujours comme un echo cherchant une reponse. Quand elle n'entendit plus rien, Tina se recroquvilla sur elle même et pleura toutes les larmes de son corps. Des heures passèrent. Des jours, peut-être, et Tina pleurait toujours. Elle entendit des voix et quand elle pu enfin refléchir, les sons entendus prirent alors un sens. Elle était en train de se faire gronder par les parents de Marine qui les cherchait depuis des heures avec la patronne du club de vacances. Au moment où ils demandèrent où se cachait leurs fille, et quand ils virent briller dans l'herbe le medaillon de Marine, ils comprirent. Le père de Marine se precipita vers le chemin qu'avait emprunté Marine il y a quelque heures. Madame Aimat s'assit dans l'herbe et se mit a pleurer. Voyant les larmes qui innondait aussi le visage de Tina et la prit dans ses bras. Tout doucement, Tina se mit a fredonner les paroles de la chanson favorite de Marine, qu'elle écoutait en boucle dès qu'elle le pouvait. Sa mère qui la connaissait, au grand étonnement de Tina, se mit à chanter avec elle. En entendant le cri désepéré de M.Aimat, Tina se levit tout doucment et descendit, mécaniquement. Elle ne controlait plus rien, c'était comme si une partie indulgente de son cerveau prenait soin d'elle, lui évitant de se cogner au branches basses et de tomber à la moindre imperfection du sentier. Elle arriva en bas. Le père de Marine avait de l'eau jusqu'au genous, et il fixait les rochers gris, à l'autre extrémité du bassin naturel. Marine était là. Enfin on ne la voyait pas directement, on voyait des fragment de son corps que l'on devinait alongé entre les extrémités des rochers. La plus grandes des parties du corps que l'on voyait était la main de Marine, pendante, au ras de l'eau. Un filet de sang parcourait le dos de sa main, et coulait tout doucement sur son majeur.


    Tina ferma la porte de l'appartement qu'elle avait loué pour les vacances et entra dans sa voiture. Elle mit le contact et parcouru la route de campagne qui annonçait " le bois du vieux chêne " et arriva sur le parking. Elle gara sa clio verte et entra dans la forêt. Elle marchat une bonne heure, profitant du charme des vieux arbres au racines noueuses. Enfin, elle arriva. A l'endroit qui la poursuivait depuis 9 ans. Elle entra dans l'eau, ces vetement lui collant à la peau. Elle s'installa au creux des rochers, et s'endormit dans un lit d'algues et de sable.

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  • Joyeux anniversaire !" s'exclama Olivia à l'adresse de sa petite sœur, Camille, qui venait de fêter ses 13 ans. Olivia, âgée de 17 ans, avait décidé de ne pas restreindre la somme pour le cadeaux de Camille, car, elle se souvenait, que pour elle, 13 ans avait été une étape importante. Pourtant le cadeau n'était pas grand. Il était même tout petit, dans un emballage marron clair, avec un ruban doré. Camille observa rapidement le minuscule paquet, se demandant si le porte clefs qu'elle allait recevoir représenterais une barbie ou un pokémon. Elle déchira le haut de l'emballage et découvrit une chaîne, avec au bout, un pendentif représentant une fée, en métal, un visage rieur, et de magnifiques petites ailes en verre. Camille était époustouflée. Elle sauta au cou de sa sœur pour l'embrasser. Olivia lui sourit et annonça qu'elle devait retourner travailler. Janine, la belle-mère de Camille, lui attacha la chaîne autour du cou. Camille l'embrassa et monta se coucher. Elle était contente de son cadeaux mais elle était furieuse contre son père. Il était toujours absent, même pour les anniversaires. Et il forçait Camille à habiter sous le même toit qu'un parfaite inconnue. D'accords, Camille avait appris à mieux connaître Janine mais la question n'était pas là. SON PERE L'AVAIT ABANDONNEE. Point barre. Elle s'assit a son bureaux et rédigea un texte pour son père.

    Papa, mon anniversaire c'est bien passé. J'ai eu une chaîne et un pendentif avec Olivia. Tu nous à manqué. Le baladeur que tu m'a offert est très bien mais nous n'avons plus de pile LR6. Je t'embrasse, ta FILLE.

    Camille avait fait exprès d'insister sur le mot "fille" pour que son père se sente un peu coupable. Elle attendit que Janine aille à la salle de bain pour aller glisser le mot sous l'oreiller. La première fois quelle avait fais ça, c'est quand son père s'était cassé une dent en essayant d'arracher un crayon coincé entre deux lattes du plancher. Elle devait avoir 9/10 ans, car c'est sa mère qui avait trouvé le mot. Elle soupira et retourna dans sa chambre.

    Le lendemain, elle se leva et se prépara sans faire attention aux éléments alentours, tellement elle était fatiguée. Elle avait l'impression qu'on lui avait pompé toute son énergie . Elle se rendit au collège, avec la désagréable impression de marcher au milieu du brouillard. Même les exclamation de ses amies qui lui souhaitait la bienvenue en tant que doyenne de la classe ne la firent pas réagir. Elle se rendit à ses cours de la matinée dans un état de fatigue extrême et n'avala pratiquement rien a midi. Toute ces amies s'inquiétait pour elle. Quand Pauline proposa de l'emmener à l'infirmerie, elle refusa car il ne fallait pas qu'elle rate le contrôle d'histoire/géo car cette matière faisait remonter sa moyenne, en général. Elle se rendit donc en cours, et de nervosité mordilla le bout de son nouveau pendentif. Elle se sentit encore plus faible et s'évanouit. Elle se réveillât deux heures et 39 minutes plus tard, au chaud, dans son lit. Janine, assise sur la chaise près du bureau lui donna de l'eau et lui déposa un baiser sur le front. Camille éprouvait une douleur aiguë à la tête et son médaillon lui brûlait la peau. Elle retira la chaîne dans la mesure de ses moyens ( elle avait du mal a atteindre le bas de son cou ) et elle le déposa maladroitement sur la table de nuit. Puis elle s'endormit d'un sommeil sans rêve. Quand Janine revint, elle trouva l'adolescente les yeux fermés. Elle rajusta la couette, baissa le store sur la fenêtre et partit en fermant doucement la porte.

    Au bout de quelques heures, un bruit régulier se fit entendre.
    "Flac.................................Flac...............................Flac".
    Le bruit venait de la table de nuit.
    "Flac................................Flac...............................Flac".
    Le pendentif était étendue sur le bois. La fée avait perdu l'expression rieuse qui illuminait son visage autrefois. Ses yeux avait une expression de douleur infinie. Ses pieds, qui avait donnés une impression de légèreté à Camille, était maintenant tordus et rouillés. Et lentement, à l'extrémité ou ils étaient liés, perlaient des gouttes de sang qui, une à une, tombaient sur le sol...

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